C’est une échéance qui plane comme l’épée de Damoclès. Mais, le préfet a décidé de dégainer avant la fin de l’étape de sensibilisation. Pour expliquer cette préci-pitation, le préfet s’appuierait, selon nos sources, sur un arrêté préfectoral portant interdiction de l’occupation des voies publiques et artères à des fins personnelles et commerciales datant du 07 octobre 2016. Sans faire l’apologie de l’anarchie dans la ville de Cotonou, que perdrait l’autorité préfectorale à attendre le 31 décembre pour sévir ? Ce répit lui permettra au moins de se concentrer sur les nombreux chantiers qu’ils ouvrent à coups d’arrêtés quasi-quotidiens ou hebdomadaires. |
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